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 Sujet du message : H'Keiri Shion
Message Publié : 12 Mai 2017, 18:51 
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Nom IG: H'Keiri Shion
Intermède Musical :
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(hrp : Je reprends ce que j'avais écris sur MoogleRP, parce que... j'ai la flemme :mrgreen: )

***

Etat Civil :

Nom : Shion
Prénom : H’Keiri (se prononce : Hashké-iri)
Surnom : Keiri, Kei, Riri, …
Race/Ethnie : Migo’te Solaire
Âge : 19ans – Née le 25e Soleil de la 2eme Lune Astrale
Occupation : Vagabonde [Maj] Employée du Ciel de Nuit
Origine : Née dans le Thanalan
Lieu de Résidence : dans la rue [Maj] Squatte l'appartement de Sélène Bathory
Main directrice : ambidextre

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Apparence :

Corpulence : 1m53cm - 41kg, Keiri est une Miqo’te de physionomie relativement classique. Elle n’est pas très grande et plutôt svelte (sans être trop maigre ou avoir la peau sur les os). Sa musculature n’est pas très apparente (ce n’est pas une bodybuildeuse) mais son corps est souple et tonique. Elle a aussi quelques jolies formes, mais rien de transcendantale.

Peau : Sa peau est halée, comme après une petite bronzette au soleil, et dégage, presque naturellement, une odeur de sable chaud (et non de litière !). Elle est douce et lisse, pas forcément fine, mais son grain est assez régulier. Par endroit, elle présente quelques petites cicatrices, comme tout un chacun, mais dans l’ensemble, elle n’est pas très marquée. De plus, elle ne porte aucun tatouage ni piercings.

Cheveux : Ses cheveux, d’une couleur sable clair / blond, sont assez fins mais rarement emmêlés. Preuve, s’il en est, que la jeune femme prend soin d’elle-même et de sa chevelure.

Yeux : Encadrés de cils noirs, ses yeux de félins sont vifs et expressifs. Ils sont vairons, droit bleu-vert, gauche vert, mais la différence de couleur est très peu marquée.

Signes particuliers : Elle s’habille de façon assez simple (surtout par manque de moyens) portant généralement des habits amples et pratiques à la mode du Thanalan. Il lui arrive aussi de porter des choses plus minimalistes (surtout à la plage) sans complexe particulier. Bien que la plupart de ses tenues soient usées ou rapiécées, elles restent propres et présentables, ce qui est un petit exploit en soi.

Description psychologique /comportement :

Keiri est plutôt nonchalante et débonnaire. Elle préfère largement la vie facile à la vie d’aventurière, même si pour le coup, elle n’a pas vraiment eu le choix. Elle ne pense pas réellement au lendemain et se contente de vivre, tout simplement.

Elle n’est pas maladroite, mais fait preuve d’un surprenant manque de chance (ou de réussite, ou les deux) la rendant parfois assez gauche, voir empotée.

Malgré le fait que certains jours soient plus durs que d’autres, elle trouve toujours le moyen de s’adonner à l’un de ses passes temps préférés : la sieste. Qu’elle soit lancinante sur une pierre chaude au soleil ou pelotonnée sous une couverture dans un coin sombre, Keiri arrive toujours à assouvir cette passion, voir même dans des endroits improbables. Et malheur à celui qui la dérange !

Mais il ne faut pas s’y tromper, sa flemme apparente cache une personne vive d’esprit et attentive. Elle fait même parfois preuve d’une certaine impatience, ce qui contraste étrangement avec son naturel nonchalant. Elle peut se montrer insistante, voir agaçante, tant qu’elle n’a pas ce qu’elle veut et se mettre à bouder dans le cas contraire. Mais c’est juste une apparence, et cela ne dure jamais très longtemps.

La jeune femme prend tout au premier degré. Les subtilités et les métaphores ne font que l'embrouiller. De plus, n'ayant jamais été réellement éduquée, elle ne comprend pas la plupart des mots "compliqués" ou recherchés. Ce qui peut transformer une banale conversation en quelque chose de bien plus saugrenu.

Manquant souvent de liquidité, Keiri aura tendance à se montrer très regardante sur l’argent qu’elle peut se faire. Mais elle a aussi tendance à le dépenser pour tout et n’importe quoi, si l’envie lui prend. Elle a des goûts de luxe et une perception de la valeur de l’argent toute relative. Ce qui n’est pas vraiment compatible avec sa vie actuelle, et il arrive que cela lui joue des tours.

Elle ne jalouse pas les possessions des autres. Elle peut se montrer impressionnée, intéressée, enjouée, mais ne pose pas de jugement négatif ou envieux.

Elle tâche toujours de rester positive. Même si ce n’est pas facile, même si la chance est contre elle, même si rien ne se passe comme elle veut, elle garde toujours le sourire. Certains pourraient y voir une sorte de façade, et ils n’auraient pas forcément tort suivant les cas. Sa joie de vivre cache une certaine sensibilité qui peut se montrer difficile à gérer si elle est mise à nue. Pousser la jeune femme dans ses retranchements ne sera pas forcément une bonne chose.

Keiri a tendance à être très superstitieuse. Elle fait toujours bien attention à ne pas troubler le repos des morts. Elle présente toujours ses respects sur les tombes des défunts (si elle est amenée à passer par un cimetière ou assimilé) même si ce sont de parfaits inconnus pour elle. Elle ne fait pas ça par zèle religieux, bien au contraire, mais plutôt parce qu’elle a une peur bleue des mauvais esprits. Elle pense que si l’on les froisse, ils reviennent vous hanter. Alors, mieux vaut prévenir que guérir ! De même, elle ne passera jamais sous une échelle, ne retournera jamais son pain, ne souhaitera jamais rien à une croisée des chemins, etc. Ce qui ne l’empêche pas d’adorer se faire peur avec des histoires au coin du feu.

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Bonne •••••••• •• Mauvaise
Loyale ••••• ••••• Fourbe
Aimable •••••••• •• Antipathique
Altruiste •••• •••••• Égoïste
Loufoque •••••• •••• Sérieuse
Chaste •••••••••• Luxurieux
Solitaire ••• ••••••• Sociable
Modeste ••••• ••••• Prétentieuse
Réaliste •••• •••••• Rêveuse
Courageuse •••••• •••• Peureuse
Paisible ••••••• ••• Violente
Clémente ••••••••• Rancunière
Réfléchie ••• ••••••• Impulsive
Désintéressée ••••••••• Vénale
Modeste ••••••• ••• Ambitieuse
Travailleuse ••••••••• Oisif
Rationnelle ••••••••• Superstitieuse


***

Goûts et préférences :

Aime :
  • Les jolies choses (habits, bijoux, parfums…)
  • Faire la sieste, lézarder au soleil
  • La mer, le sable, les palmiers, la chaleur
  • L’indépendance, errer sans objectif particulier
  • La bonne nourriture, les confiseries, la crème glacée, la bière
  • Pêcher, chasser
  • Les histoires qui font peur
  • Jouer en règles générales, rire, s’amuser
  • Les soirées au coin du feu

Déteste
  • La trahison, se faire avoir
  • Les choses visqueuses
  • Les températures froides, la neige, avoir froid
  • Les alcools trop forts
  • Les gens trop pressants, être brusquée
  • Etre malade en bateau
  • Qu’on touche à sa queue sans permission

Indifférence
  • Les relations entre les gens (elle n’accorde que peu d’importance aux ragots)

Peur(s)
  • Le tonnerre
  • Les mauvais esprits, les fantômes (phobie)

Aspirations
  • Avoir à manger ce soir
  • Avoir un jour son propre stocke de pâtisseries en forme de poisson
  • Vivre en bord de mer

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***

Occupations :

Keiri n’est pas une acharnée du travail. En fait, si elle pouvait ne pas travailler du tout, ça l’arrangerait ! Elle n’aime pas travailler la terre, parce que c’est salissant et n’est pas très douée pour fabriquer des choses, car ça l’ennui très vite. Mais comme il faut bien vivre, alors elle gagne ses Gils comme elle peut. Elle pèche, elle tire les cartes et entre deux mandats, elle partage son temps entre la sieste et le Gold Saucer. Parfois, elle va boire un verre ou faire du shopping. Parfois, elle va faire trempette. Parfois, elle ne fait rien du tout, car il est là, le vrai luxe des gens pauvres : prendre le temps de ne rien faire et ne pas s’en cacher, alors que tout le monde court de partout.

La jeune femme joue aussi souvent à la diseuse de bonne fortune. A défaut d’en avoir une (de fortune), elle tire les cartes contre quelques pièces aux gens dans la rue. Elle se trompe assez peu, en général, mais les prédictions sont toujours interprétables de différentes manières. Du coup, chacun y trouve ce qu’il a envie d’y voir.

Keiri aime pécher. Elle est même plutôt douée. Vous allez me dire, une Miqo’te qui aime le poisson, ça fait un peu cliché. Et vous n’auriez pas tort. Mais en réalité, H’Keiri n’aime pas le poisson plus que ça, ce qui lui plait, c’est la pèche. Le sport des feignants par excellence : c’est la canne qui fait tout le travail ! Elle, elle prend plaisir à sortir sa proie de l’eau, et accessoirement la convertir en Gils. Lézarder au soleil et obtenir de l’argent pour ça dès qu’un poisson mord à la ligne, que demander de plus ? Non, franchement ? Bon, si les poissons se vendaient plus cher, ça ne serait pas plus mal, mais on ne peut rien contre la loi du marché. Elle pourrait aussi les cuisiner ceci dit, mais bonjour l’odeur qui s’incruste. Même les feignantes de première ont le droit de sentir bon !

Combat et talents :

Keiri n’aura jamais une position de meneuse. C’est une opportuniste qui préfère suivre le mouvement que l’initier. Du coup, elle ne partira jamais devant toute seule, mais ne restera pas non plus à la traine derrière.

Elle n’aime pas vraiment prendre des baffes, (qui aime ça ? Non, ne répondez pas…) mais n’a rien contre les distribuer. Bien qu’elle ne soit pas particulièrement fan des situations conflictuelles. Faites la bronzette, pas la guerre ! Elle préfère généralement garder une certaine distance par rapport à ses ennemis, voir carrément éviter le combat, tant que possible. Mais si elle n’a vraiment pas le choix, elle arrive à se débrouiller comme elle peut avec ce qui lui tombe sous la main.

Loin des érudits, le nez plongé dans les livres, Keiri a un rapport assez viscéral avec la magie (mais rien d’innée). Elle n’étudie pas, ni ne décortique, le monde ou les flux éthériques pour pratiquer la magie. Elle ressent beaucoup plus les choses qu’elle ne les analyse. Et, de ce fait, elle éprouve du mal à se pencher sur l’étude livresque de la magie. En dehors du fait que cela la barbe, appliquer des formules ou des concepts pré établis a tendance à la laisser perplexe. Sa pratique, quand elle le fait, découle plus de l’expérience et du ressenti que de l’étude appliquée. Du coup, elle aura toutes les peines du monde à décrire ce qu’elle fait et encore plus à transmettre ce qu’elle sait. Si tenté que quelqu’un veuille apprendre quelque chose d’elle. NB : Ce n'est pas une très bonne magicienne.

En dehors du combat ou de la magie, Keiri est physiquement capable de faire beaucoup de choses (tant que cela ne requière pas une épreuve de force). C’est juste qu’elle ne s’en donne pas la peine. Elle est souple, agile et coordonnée mais manque cruellement de réussite. On pourrait dire qu’elle a beaucoup de talents cachés, mais qu’elle ne les exploite pas, le plus souvent par simple flemme.

Image

***

Relations :

Keiri accorde facilement son amitié et de son point de vue, tout le monde peut être digne de confiance. Par contre, il n’y a pas de demi-mesure, c’est du tout ou rien. Elle peut être extrêmement rancunière et lui faire une crasse, c’est passer directement de la case : « je t’aime bien » à « va crever dans un fossé ! ».
Au mieux, elle tolère la présence en ignorant la personne en faute. Remonter dans ses bonnes grâces peut s’avérer très difficile (mais pas impossible).
A contrario, elle apprécie sans restrictions (ou arrières pensées) les gens avec qui elle s’entend bien, pouvant même parfois se montrer un peu « collante ». Ce qui peut engendrer quelques mauvaises interprétations.

Amour
Amour à sens unique
Amour platonique
Attirance sexuelle
Forte amitié
Amitié
Simple connaissance
Ne s'entend pas bien avec
Rival
Ennemi

Note : Plusieurs figures peuvent être utilisées pour une même relation

– Ysolt Brewer (NPC) : C’est suite à une rencontre des plus cocasse lors de leurs primes jeunesses, que cette Hyur est devenue la meilleure amie de H’keiri. Elles ont, pour ainsi dire, grandi ensemble dans les rues d’Ul’dah. Elles ont traversé de nombreux déboires en se serrant les coudes et H’Keiri lui doit une bonne partie de sa joie de vivre. Elles étaient inséparables jusqu’à ce qu’Ysolt se fasse engager comme servante par une dame fortunée de Gridania et l’y suit. Elles se considèrent comme des soeurs.

– Selene Bathory : Alors qu’elle s’offrait le luxe d’un petit encas à la taverne des Sables Mouvant, H’Keiri a capté des brides de conversation au sujet d’une fête. Sa nature joueuse l’a amené à se renseigner sur ce divertissement et de fil en aiguille, elle a fait la connaissance de Selene.

– Keiji Yuratsu : Pour les mêmes circonstances que précédemment, H’Keiri a fait connaissance avec cet immense Ao’ra. Elle a été très impressionnée par la tenue vestimentaire de ce dernier. Il a tendance à l’intimider un peu, de par sa taille, malgré le fait qu’elle le trouve sympathique.

- Chester Keldan : Rencontré dans la rue, ce drôle d'aventurier un peu gauche a intéressé Keiri, bien qu'elle n'ait pas tout compris des conversations. Mais il s'est déjà "moqué" gentiment d'elle en la faisant marcher sur quelques points, ce qu'elle a moyennement apprécié.

***

Rumeurs :

« Moi, hier j’ai vu une madame chat qui dormait sur une branche d’arbre ! Et même qu’elle bavait ! Pouah ! »
Un enfant d’Ul’dah discutant avec ses amis

« C’est qui la Miqo’te là-bas qui danse à moitié bourrée sur la table ? »
« Hu ? Laisse tomber. C’est encore une de ces vagabonds sans le sous qui inondent les rues ces temps-ci. »

Deux clients d’une taverne discutant entre eux.

« J’ai passé une chouette matinée à pécher en compagnie d’une jeune Miqo’te. Elle était plutôt sympa, elle m’a même donné ses gros poissons quand j’ai cassé ma canne. »
Un pécheur maladroit à sa future ex-femme.

« Une diseuse de bonnes aventures aurait prédit à mon cousin qu’il allait finir par avoir un toit au-dessus de la tête. »
« Oh ? Et il y a cru ? »
« Il y est bien obligé à présent. Il s’est fait mettre en prison par les Lames de Cuivre. »
« Ah… au moins, elle a vu juste. Il en a bien un au-dessus de la tête maintenant. »

Un couple discutant au Carrefour des Scorpions.

***

Possessions Particulières :

Un pendentif fait d’une lanière de cuir et d’une pierre polie vaguement colorée :
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Ce pendentif ne vaut absolument rien, mais rien du tout. La pierre n’est qu’un banal petit galet coloré, sans doute trouvé dans un ruisseau, percé d’un trou dans lequel on a enfilé une petite lanière de cuir. La lanière est encore solide, mais le cuir semble âgé et tanné par l’usure. La pierre n’a strictement aucune valeur marchande ni inscriptions ni aucune propriété magique. Malgré ceci, H’Keiri semble y tenir tout particulièrement et ne s’en sépare jamais.

Une boussole solaire en laiton rangée dans un petit sac en velours bleu-nuit :
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Gagné à la loterie de la fête des Proeufs, ce petit objet est aussi esthétique que pratique (quand il y a du soleil). Il est en laiton et de très bonne facture. C’est sans doute l’objet le plus précieux, et de loin, possédé par la jeune femme à l’heure actuelle. Elle a d’ailleurs un peu peur de se le faire voler ou de le perdre, n’ayant aucun endroit pour le ranger en sécurité

La « Mystérieuse Cruche Magique de Belah’dia »
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Achetée à la sauvette à un marchand itinérant, cette cruche d’aspect quelconque serait une précieuse relique Belahdienne dotée d’un mystérieux pouvoir magique, du moins, c’est ce qu’a raconté le vendeur. A n’en pas douter, cette cruche est plutôt vieille, la terre cuite est craquelée, fissurée et elle sent la vinasse bon marché. Le symbole d’Azeyma est gravé à la base de l’anse et la surface de l’objet semble avoir présenté des peintures, aujourd’hui pratiquement imperceptibles.

Dague Argentée de belle facture avec son fourreau
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Offert par Sélène. Cet objet est, à l'image des goûts de l'acheteuse, de grande qualité et de belle finition. Esthétique, cette arme n'en reste pas moins robuste et tranchante. Keiri l'appelle : "son couteau", ce qui semble un peu réducteur.

Sacoche en cuir gravé
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Offert par Sélène. Cette sacoche en cuir accompagnera à merveille la nouvelle garde-robe de la jeune femme. Même s'il risque fortement de se transformer en un fourre-tout dont seules les femmes ont le secret. Le sac en lui même a été réalisé dans un cuir de qualité et gravé de motifs floraux délicats. La bandoulière en cuir est ajustable et un petit fermoir en métal permet au sac de rester... et bien... fermé.

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Modifié en dernier par H-Keiri Shion le 29 Juil 2017, 10:47, modifié 10 fois.
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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 12 Mai 2017, 18:52 
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Force : 2
H’Keiri n’est pas très forte, pour ne pas dire : pas du tout. C’est suffisant pour le quotidien, mais ça s’arrête là. Elle ne gagnera jamais rien à un concours de bras de fer (à part peut-être contre un Lalafell malade). Soulever des choses lourdes sera un véritable problème et je ne parle même pas de les transporter.

Résistance : 6
H’Keiri vit dans la rue. Elle a vécu en extérieur, pour ainsi dire, toute sa vie. Du coup, elle supporte plutôt bien des conditions de vie qui pourraient en affaiblir d’autres. Sans être immunisée à tout, loin de là, elle a développé un solide estomac, dans la rue on mange ce que l’on peut. Elle s’adapte aussi plus facilement que la norme aux conditions météo défavorables (et leurs résultantes : humidité, maladies, soif, faim, etc), bien qu’elle soit moins encline à supporter les températures froides. Elle encaisse et résiste plutôt pas mal, mais n’aime pas du tout ça.

Intelligence : 5
H’Keiri est plutôt maline. Il faut bien ça pour survivre dans les bas-fonds. Ce n’est pas non plus une géni et de nombreux concepts vont lui échapper. Mais en prenant le temps de lui expliquer, elle devrait arriver à comprendre, sans doute. Elle est plus vive d’esprit que réellement instruite.

Volonté : 2
H’Keiri n’a pas de volonté autre que se la couler douce. Elle aura bien plus facilement tendance à se détourner d’un problème qu’à l’affronter. Elle peut être facilement influencée et résistera assez mal au stress psychologique / mental. Elle baissera les bras plutôt facilement devant une situation compliquée. Ce n’est pas tant le courage qui lui manque que la motivation de l’utiliser. Si elle n’a vraiment, vraiment pas, le choix, elle peut se faire violence, mais les conséquences, pour elle, peuvent être désastreuses.

Précision : 7
H’Keiri a une coordination œil-main plutôt bonne. Ce qui la rend assez précise. De plus, son manque de force combinée à sa précision rendent ses mouvements fins et délicats. Ce qui lui a surtout servi à chaparder des trucs jusque-là, chasser de petits animaux ou effectuer quelques travaux d’aiguilles pour raccommoder ses habits usés.

Technique : 3
C’est autant le manque de méthode que le manque de réussite qui lui font défaut. Personne ne lui a jamais réellement enseigné à réaliser des choses. Et ses expérimentations personnelles sont très hasardeuses, même si à force d’essayer, elle a appris quelques trucs.

Agilité : 10
La miqo’te est remarquablement agile et souple. Le grand écart n’est pas du tout un problème pour elle. Elle est coordonnée et a un bon sens de l’équilibre. C’est le fruit d’année à chercher des endroits difficiles d’accès pour pouvoir dormir en paix, dans des bas-fonds souvent hostiles pour les jeunes femmes. Elle sait se contorsionner sans difficultés particulières et ses mouvements sont fluides. Elle ferait certainement une excellente danseuse (ou artiste de cirque, ou prof de yoga).

Perception : 8
Vivre dans la rue demande d’être attentif à tout. Une occasion manquée et c’est un repas possible qui disparait. Un moment d’inattention et c’est une rencontre malsaine dans une ruelle sombre. Elle a aiguisé ses sens en conséquences. Le touché est un peu en reste par rapport aux autres sens, mais vision, ouie, odeur et goût sont très développés. C’est une question de survie.

Charisme : 6
H’Keiri n’est pas particulièrement imposante : elle n’est pas grande, elle ne fait pas peur, elle n’est pas entourée d’une aura forçant le respect et n'arriverait pas à soumettre les autres à sa volonté. Par contre, elle est relativement jolie (sans être extraordinaire) et attachante. Son sourire et sa bonne humeur peuvent amadouer des gens. Ses mouvements et sa grâce naturelle peuvent susciter l’intérêt des autres.

Empathie : 3
La jeune femme vit au jour le jour et se laisse guider par le destin. Elle a appris à se fier à ce qu’elle ressent et se repose souvent sur ses instincts. Ceux-ci sont relativement fiables, mais elle les interprète mal. Il ne lui est jamais rien arrivé de vraiment grave. Mais là où cela pèche surtout, c’est son manque de chance ou de réussite. Même si au final, elle s’en sort, il lui arrive souvent se suivre un chemin tortueux. Son rapport à l’éther est, lui aussi, assez confus. Elle ressent bien les choses, mais n’est pas capable de les exprimer ou de les utiliser correctement.

Résumé :

Physique : FOR : 2 / RES : 6
Mental : INT : 5 / VOL : 2
Manuel : PRE : 7 / TEC : 3
Corps : AGI : 10 / PER : 8
Social : CHA : 6 / EMP : 3

Total : 52

Bonus :
- RES / VOL : les aliments de basses qualités, les conditions de vie médiocres ont peu d’impact sur elle.
- PER : le mouvement dans son champ de vision attire son regard.

Malus :
- RES : les aliments trop riches, nouveaux ou trop raffinés peuvent la rendre malade.
- VOL : phobie des mauvais esprits / fantômes / revenants / zombis / …
- CHA : en combat, ou conflit, apparait comme une cible facile / faible / négligeable

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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 12 Mai 2017, 18:52 
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Nom IG: H'Keiri Shion
Histoire(s) :

H’Keiri est née dans une famille de nomades caravaniers du Thanalan. Sa jeune enfance, elle l’a passé sur les sentiers et les pistes, d’oasis en villages, au travers des dunes et des vallées escarpées. Elle se souvient des voyages fatiguant et des haltes rafraichissantes à l’ombre des palmiers en bordure des cours d’eau. Elle se remémore, avec nostalgie, les images des soirées animées sous la grande tente et les étoiles, les veillées autour du feu de camp, les silhouettes des cactus se découpant au soleil couchant, l’odeur chaleureuse des parfums que l’on brulait. C’était une vie rude, mais aussi, heureuse.

Puis vinrent les temps de la guerre et du Fléau. Beaucoup durent faire des choix, beaucoup n’en eurent pas l’occasion. On peut dire que Keiri rentre dans cette deuxième catégorie. La caravane dû s’arrêter. Ses membres durent se disperser, bon gré, malgré. Et la lune s’enflamma, et le monde changea.

H’Keiri perdit beaucoup, mais conserva l’essentiel. A défaut d’arpenter les routes, elle arpentait à présent les ruelles. De fille de caravaniers à fille des rues, au final, ce n’était qu’une autre façon de vagabonder. Son adolescence, elle l’a passé par-ci, par-là, les murs de pierres remplaçant les montagnes, les rigoles, remplaçant les cours d’eau. Une vagabonde perdue au milieu d’un flot de réfugiés.

Etrangement, elle a réussi à survivre. Comment ? Et bien… en faisant ce qu’il fallait, quand il le fallait, et pas à un autre moment. A présent, elle goute à sa liberté comme on déguste un bon vin, juste ce qu’il faut pour s’enivrer et oublier que la bouteille a coûté cher.

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Tant va la cruche à l’eau …

Ul’dah, quelque part proche du marché, fin de matinée de printemps.

Il montait des allées un joyeux chahut bahut. Les marchands appâtaient les badauds à coup d’accroches bien senties. Les chalands discutaient devant les étales tandis que quelques musiciens et danseuses donnaient de leurs personnes pour étourdir un peu plus les sens. C’était une belle journée de printemps dans la cité de l’or et des sables. Le soleil était déjà haut et tous profitaient de la fraicheur, sous les tentures des rues.

- « Par ici, par ici ! Fruits et légumes de qualités ! Garantis sans mandragore ! »
- « Achetez mes armures ! Grand choix pour toutes les bourses ! »
- « Pour une taille Roegadyn achetée, deux tailles Lalafell offertes ! »


Au milieu de cette rue bondée, une jeune Hyur arrivait, tant bien que mal, à se frayer un chemin.

- « Excusez-moi. Pardon. Livraison. Pardon. »

Elle tenait dans ses bras une sorte de gros vase d’où s’enfuyait, par moment, de petites giclées d’eau, suivant les mouvements difficiles de la jeune femme. Elle continua son chemin, évitant les pièges que le destin lui tendait : les bousculades, les pavés mal fixés, les Lalafell. Oui, parce qu’un Lalafell peut être un piège mortel quand vous avancez sans voir vos pieds. Elle s’arrêta près du porche d’une bâtisse, sans doute l’entrée de service d’une échoppe. Et commença à gravir, avec précaution, les quelques marches de pierres qui la séparaient de la porte du 1er étage. Porte qui était, comme de bien entendu, fermée car cela aurait été trop facile de la laisser ouverte pour permettre à la livreuse d’eau d’entrer avec ses bras chargés. La jeune Hyur posa la grosse cruche à fond plat sur le muret jouxtant la porte et entreprit de l’ouvrir.

La poignée grinça… mais la porte resta close. Le bois avait dû travailler un peu. Elle donna un coup d’épaule, puis un autre. Au troisième, la porte finie par s’ouvrir, mais non sans mal. La jeune femme s’en retrouva déséquilibrée et manqua de s’étaler au sol, tête la première sur les tapis. Au lieu de ça, elle se raccrocha au petit muret.

- « Ouf ! J’ai bien cru à l’accident de travail ! »

Petit muret où, rappelons-le, elle avait posé la grosse cruche d’eau… Celle-ci tanga un moment puis fût emportée par son propre poids. La Hyur fit ce qu’elle put pour la rattraper, mais au final, elle ne fit qu’aggraver la situation, poussant la cruche au lieu de la retenir.

SSSPLOUF ! (plus autres bruits de céramique qui se casse)

Imaginez l’état de la jeune femme. Dépitée, frustrée, elle était allée puiser l’eau, avait traversé toute la rue marchande, était montée à l’étage, malgré le poids de son paquetage. Tout ça pour rien ! Tout ça en vain !

- « Mais ?! wouhaa !! Il pleut des crrruches aujourd'hui ! »

Tout ça en vain… et bien non, pas totalement. Car dans la rue, adossée contre un mur, une jeune miqo’te baillant aux corneilles venait de s'esclaffer. A moitié trempée, elle regardait une cruche éclatée au sol devant elle. Elle leva la tête pour voir une jeune hyur penchée par-dessus un muret. Elles se regardèrent un instant sans rien dire, puis éclatèrent de rire.

Tout ça ne fût pas pour rien finalement. Car leurs rires sincères vinrent illuminer leurs journées, à défaut de leurs donner à manger.

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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 12 Mai 2017, 18:54 
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Nom IG: H'Keiri Shion
Tranche de Vie :

(hrp – disclamer : Ce texte n’est pas une aventure, il n’a rien de follement palpitant, c’est, comme son nom l’indique, une simple tranche de vie, une journée ordinaire, servant à cadrer le quotidien de la blondinette.)

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Le soleil pointe le bout de son nez au-dessus des toits Il est déjà assez tard, mais les rayons de lumières commencent tout juste à réchauffer la sombre ruelle de la Perle. Sur un balcon délabré, en hauteur d’une bâtisse condamnée, une jeune femme allongée s’étire avec nonchalance. Elle se redresse et s’assoit. Baillant à s’en décrocher la mâchoire, elle jette un coup d’œil endormit à ce qui se passe en contrebas.

Deux personnes semblent se disputer autour de quelques caisses abandonnées, d’habituels « résidants » de la Perle, toujours aux mêmes endroits, quémandent quelques pièces, d’autres, ayant simplement perdu espoir, restent là à ne rien faire, tandis que des passants aux pas pressés font mine de ne rien voir. Rien d’inhabituel en soit.

La jeune miqo’te baille de nouveau et se gratte la tête. Elle se penche sur le côté et lève les yeux au ciel, par-delà la tenture rapiécée qui lui sert de toit. Sa couverture glisse de ses épaules pour s’étaler sur un tapis miteux servant de matelas.

Le ciel était limpide, un bleu céruléen que l’on ne peut voir que dans les déserts. Un ou deux volatiles planaient, assez haut, au-dessus de la cité. Il n’y avait pas un brin de vent, la journée s’annonçait chaude, surtout pour un début de printemps. Les bruits du marché, pas si loin que ça, résonnaient vaguement dans la rue. Tout comme le ventre de la jeune femme qui se mît à crier famine, mais avec une réverbération bien plus discrète.

Elle se masse le ventre un instant. Il allait bientôt être temps de se chercher un truc à grignoter. Mais avant ça, elle farfouille dans ses maigres affaires et sort un peigne cassé aux grosses dents de bois. Elle entreprend de se peigner les cheveux, lentement, consciencieusement, une sorte de petit rituel du matin, même tardif, hérité de sa mère. Après quoi, elle avance un peu à quatre pattes vers une écuelle fissurée en terre cuite contenant de l’eau. L’avantage de vivre sur deux mètres carré, c’est que l’on a tout à portée de main : chambre, salon, cuisine et salle de bain. Seul l’emplacement des toilettes reste à définir avec plus de précision. Elle met les mains dans l’eau et s’asperge le visage. C’est la fameuse « toilette du chat », désignation au combien adéquate pour la jeune miqo’te. Après quelques instants à prendre soin de son hygiène corporelle, elle vérifie ses habits. Pas de déchirures apparentes, pas d’usure trop avancée, ça devrait aller. Niveau odeur, c’est peut-être un peu plus juste, mais comme il fait beau, aujourd’hui serait un bon jour pour faire sa lessive dans la Suie, et pourquoi pas y prendre un bain d’ailleurs. Cette rivière est plutôt agréable quand il fait chaud, et nettement plus propre que les rigoles des rues. La jeune femme s’étire une nouvelle fois, puis enfile ses vêtements. Elle range ses quelques affaires dans un sac qu’elle passe en bandoulière et camoufle son tapis sous un tas de planches. Vu l’endroit où elle est perchée, il n’y a pas trop de soucis à se faire, mais elle préfère rester prudente. Même si la plupart des lourdauds du coin sont incapables de grimper jusqu’ici, autant éviter de leurs donner une raison de le faire. Elle prend sa canne à pêche et jette un nouveau coup d’œil en bas. Puis elle entreprend de descendre et, après quelques acrobaties, se retrouve dans la rue.

Elle réajuste ses habits et son sac et se met à avancer d’un pas décontracté. Elle adresse quelques sourires à certaines personnes de la rue puis bifurque direction le marché. De nouveau, elle salue gaiement certains marchands. Bien qu’elle ne leurs ait jamais acheté énormément de choses, ils ont toujours répondu chaleureusement à ses salutations. D’autres par contre l’ignorent royalement, mais qu’importe. Elle passe devant l’épicier et s’attarde un peu. Toute cette nourriture lui fait envie, mais vu l’épaisseur de sa bourse, elle devra se contenter du poisson qu’elle pêchera peut-être. Elle reprend son chemin et passe les portes de la ville direction la Suie. C’est une belle journée au bord de l’eau qui se précise.

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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 12 Mai 2017, 18:55 
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La Vie est un Jeu de Dés :

La journée avait plutôt bien commencé. Baluchon sur le dos, H’Keiri avait réussi à se faufiler dans l’aérodrome d'Ul'dah sans trop de mal. La jeune miqo’te avait rapidement enfilé la veste d’un des employés et s’est mise à regarder les caisses à l’embarquement, d’un peu plus près. Et on peut dire ce que l’on veut de la rigueur des services de sécurité, une fois les portes passées, il n’y a plus grand monde pour venir vérifier qui vous êtes ou ce que vous faites.

- Limsa… Limsa… voyons… Non… Non plus… Ah ! Limsa lominsa !

H’Keiri observa la caisse d’un œil critique : hauteur, largeur, longueur. Elle arrêta son regard un moment sur les trous d’aération de chaque côté. Fît une ou deux fois le tour de la caisse avant de tester la solidité avec laquelle le couvercle avait été fixé. Puis, elle reporta son attention sur l’étiquette de celui-ci. : « Produits périssables, Spécialité d’Ul’dah. A Manipuler avec soins. »

- C’est exactement ce qu’il me faut !

Elle jeta un coup d’œil à gauche puis à droite et ouvrir le couvercle. Des fruits exotiques ? Ah, ça aurait pu être pire. Elle vida une partie de la caisse en cachant les fruits par-ci par-là. Elle en mangea aussi quelques un. Il ne faut jamais gâcher. Une fois fait, elle observa la caisse comme si elle venait de créer un chef d’œuvre, puis s’y glissa, avant de remettre le couvercle et le fixer de l’intérieur.

- Allez les gars, on charge ces caisses et l’aéronef pourra partir. On se dépêche.

Inutile de trop expliquer la suite. La caisse fût chargée et expédiée à Limsa Lominsa. Le voyage fût, et bien, normal, pas forcément confortable pour tout le monde, mais normal. Peu après l’arrivée à bon port, la jeune miqo’te sorti de sa cachette et se mêla aux voyageurs, laissant sa veste d’employé dans la caisse. Aux passants elle demanda son chemin et la voilà partie pour une promenade champêtre direction la Brumée. La marche à pieds ne lui faisait pas peur et elle eut tout le loisir de voir combien cet endroit été différent de ce qu’elle connaissait. Cette odeur d’iode dans l’air, ces arbres, cette herbe. C’était sans doute la première fois de sa vie qu’elle voyait autant d’herbe réuni au même endroit, surtout aussi verte. Elle fit une halte près d’un ruisseau, ouvrit son baluchon et, derrière un fourrée, en profita pour passer une tenue plus adéquate. Petite jupe, petit haut, chapeau de paille et sandales, tout était usé, mais cela serait toujours mieux que ses autres habits. Elle se débarbouilla même dans le ruisseau, histoire de moins sentir le putois et plus la miqo’te. Une fois apprêtée, elle rangea ses affaires dans son sac et reprit son chemin.

- Bonjour Madame la garrrde. C’est bien par ici la Brrrumée ?
- Tout à fait jeune fille, ceci est l’entrée du quartier résidentiel. Pourrais-je savoir ce qui t’amène ici ?


La garde des Casaques Jaunes regarda de haut en bas la jeune miqo’te, dont les cheveux étaient encore mouillés.

- Je viens parrrticiper à la fête !
- La fête ?
- Oui. La Soirée des Proeufs.
- Ah, cette soirée-ci. En effet, elle a lieu secteur huit. Tu continues tout droit, puis à droite. Tu n’auras plus qu’à suivre les panneaux.
- Drrroite et les panneaux, c’est compris. Merrrci !


Elle suivit les instructions et peu avant d’arriver au lieu-dit, elle cacha son baluchon dans un coin à l’écart. Par force d’habitude, elle était passée maitre dans l’art de dissimuler les affaires qu’elle ne voulait pas voir disparaitre, mais elle ne possédait pas grand-chose ceci dit.

La jeune femme avança gaiement sur les pavés blancs, regardant la mer avec des yeux émerveillés, écoutant les bruits du vent, du ressac et le cri des mouettes. Elle était sur le bon chemin, déjà les décorations l’accueillaient en scintillant. Le ciel était un peu couvert, mais avec une bonne dose d’ondes positives, le soleil allait finir par faire son apparition. Un peu hésitante au début ; tout le monde s’agitait en tous sens pour les derniers préparatifs ; elle finit par reconnaitre un visage familier, enfin, plus connu que familier, mais passons. Celui-ci appartenait à une jolie rousse qui affichait une expression à mi-chemin entre l’exaspération et la lassitude. Ce qui s’appelle afficher grise mine. Elle observait les nuages en soupirant, et il ne fallait pas être un expert pour comprendre ce que cette attitude abattue voulait dire. La jeune miqo’te s’approcha d’elle d’un pas un peu plus résolu. Si l’organisatrice déprime, la fête risque d’être annulée, et la miqo’te aurait fait un voyage dans une caisse de fruits pour rien !

- Bonjour !! dit-elle d’un ton enjoué.

La conversation s’engagea, et même si la pluie se mit à tomber légèrement, l’organisatrice semblait plus détendue. H’keiri voulu même acheter un billet, histoire de lui remonter le moral. Elle n’avait pas prévu de dépenser tout son argent du mois, mais… bah, c’est pas grave, une fête est une fête ! Elle en reçu d’ailleurs un second contre la promesse de partager un truc à manger, si elle en gagnait un. Des gens arrivaient, des billets étaient vendus, des discutions débutaient à gauche et à droite. Les musiciens se mirent à jouer et la miqo’te se joignit à ces invités qu’elle ne connaissait pas, mis à part le grand Ao’ra qui, pour l’occasion, s’était habillé dé-con-tra-cté, ou loin s’en faut.

- Oh ! Un jeu de dés ! Je peux me joindrrre à vous ?

Le groupe, protégé des quelques gouttes de pluie par un haut vent, était confortablement installé sur des tapis posés sur le sable. Il accueilli notre blondinette avec un grand naturel. Celui-ci était composé d’individus hétéroclites, bien que le nombre de personnes sans queue soit très faible. H’Keiri s’assit à la droite de trois autres miqo’te qui semblaient très proches. Une fille à lunettes, habillée comme une institutrice, une blonde, en poncho, qui toussait beaucoup mais imitait le dodo à la perfection et la dernière, enjouée, en robe rose bonbon. Mais il y eut aussi un élezeen Ishgardais à barbichette, mais sans queue, une hyurgoth avec la carrure d’une roegadyne, deux autres miqo’te, une distributrice de boissons et de gages, l’autre à la réception de ces gages, un ao’ra décontracté, maitre de l’esquive verbal et l’organisatrice rousse devenue ver des sables d’un soir. Il y eut d’autres personnes encore au cours de la soirée, mais il est vrai qu’il est assez difficile de se souvenir de chacun lors d’une fête, surtout lorsque l’on les voit pour la première fois. H’Heiri n’aura d’ailleurs retenu aucun nom, mais ceci est une autre histoire.

Le divertissement battant son plein, il fallut quelques instants au groupe pour reporter son attention sur le tirage au sort de la loterie. Mais grand bien leur en a fait, car les lots étaient superbes. Certains ont même trouvé que les prix étaient un poil luxueux ; mais en même temps, si ça avait été des serviettes en papiers, ça aurait bien moins intéressé les participants. La jeune blondinette, quant à elle, était assez loin de ces pensées matérielles. Elle s’amusait et passait une bonne soirée, c’est tout ce qui lui importait. Par chance, une fois n’est pas coutume, elle a même gagné un lot ! Ce qui fût bien plus étonnant, c’est qu’elle en a gagné un second. Rien n’arrive sans rien, et généralement, la chance ne lui sourit pas vraiment. Alors, quelque part, elle se demandait bien ce qui allait lui arriver pour compenser tout ça. L’avenir le dira sans doute, mais passons.

Après ce grand tirage haut en couleurs et en démonstrations jubilatoires la soirée reprit de plus belle pour se terminer tard dans la nuit ; ou tôt le matin, tout est une question de perspectives à ce niveau-là. Les convives encore présents finirent par se séparer tandis que le personnel, plutôt fatigué, rangeait ce qui pouvait l’être.

H’Keiri alla récupérer son baluchon et en sorti le prospectus de la fête. Elle n’avait pas eu, selon elle, l’occasion de remercier son hôtesse comme il le fallait, alors, elle voulut au moins lui laisser un petit mot. Elle retourna le papier et sorti un crayon de bois de son sac. Elle posa l’affiche au sol aussi soigneusement que possible, aux vus des circonstances, et entreprit d’y laisser un texte de remerciements. Le papier était abimé, l’écriture n’était pas vraiment jolie à cause de l’aspérité de la pierre, mais le cœur y était. Elle plia sa lettre improvisée et la glissa dans la boite de la dame. Heureusement d’ailleurs que l’organisatrice habitait dans le même quartier. Ce qui n’était certainement pas un hasard ceci dit. Elle profita de la nuit pour se changer à l’abris des regards et remettre ses vieilles frusques du début. Il ne lui restait plus qu’à trouver un moyen de rentrer. Ce qui, vu l’heure, ne serait sans doute pas si facile que ça. La jeune miqo’te réfléchit un moment avant de hausser les épaules.

- Bah, j’ai qu’à dormirrr ici en fait, je rentrerais quand il ferrra jour !

La jeune femme se trouva un coin à l’écart, entre un muret et un buisson, et se pelotonna sur elle-même, son baluchon lui servant de couverture. Enfin, tout est relatif, disons plutôt comme un bout de couverture. Elle regarda un moment sa boussole, récemment gagnée avant de la ranger dans son sac. Puis elle ferma les yeux. La nuit allait sans doute être un peu fraîche.

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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 22 Juil 2017, 13:17 
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Récit : Un rêve :

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Le jour se lève sur un paisible campement. Les rayons du soleil transforment les dunes en montagnes d’or, les cactus en joyaux d’émeraude et le plan d’eau en argent scintillant. Les oiseaux semblent étrangement absents, mais les caravaniers vaquent à leurs occupations habituelles. Les chocobos sont nourris, les carrioles vérifiées. Les hommes reparlent encore de la soirée de la veille : les femmes dansant à la lumière du feu, le tintement des tambourins, la bière remplissant les chopes. Sortant en riant d'une grande tente surplombant l’oasis, deux petites filles filent en direction du ruisseau, sous le regard de mères souriantes et aimantes. Leurs cheveux d’or battent le vent, leurs queues les poursuivent en ondulant.

Comme tous les matins, ces petites filles traversaient la foule des marchands qu'elles connaissaient tous. Ils les appelaient par leurs prénoms, souriants, leur offrant des sucreries, juste pour le plaisir de voir les gamines rire.

Les animaux semblent étrangement nerveux aujourd’hui, et plusieurs adultes se posent des questions. Mais la journée est belle, le vent est chaud, le ciel est limpide et la route les appelle.
Et puis à peine perceptible, car couvert par le bruit du campement en activité, un son se fit entendre; un son de plus en plus fort, un tonnerre grondant, un son mêlé de cors de chasse, de cris rageurs et de fracas métalliques.

La paisible caravane est en proie aux flammes, ravagée par des ombres mouvantes, pillant, détruisant, violant, tuant. Ces silhouettes imprécises assoiffées de sang ne laissèrent que pleures, corps et tentes calcinées derrière eux. Le rire des petites filles s'est tut et est remplacé par des cris d’incompréhensions. Courant là où elles peuvent aller, elles se perdent de vue. Tout est flou, sombre, brumeux.

Elle coure, sans savoir où elle va, dans le sable, dans les buissons. Elle tombe et se relève. Elle déchire ses habits sur les plantes, blesse ses pieds sur les pierres. Une main se pose sur son épaule, une ombre claire la prend dans ses bras.

- « Chhhut, je suis là. Tout va bien. Parrrtons d’ici. »

Une ville, des murs qui cachent le soleil, des gens qui la regardent sans la voir.

- « Rrrreste ici. Je vais rrretrouver les autrrres. »

L’ombre claire disparait au loin. Il ne reste plus que ces grands murs oppressants, sombres, si sombres, qui semblent grandir à mesure que la petite fille rétrécit. Des mains crochues, terminant de longs bras noirs comme la suie, se rapprochent, menaçantes, et l’agrippent. Elle tombe dans un trou.

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Et le rêve s’achève dans un sursaut de couvertures. Au bas du canapé, une jeune femme regarde le plafond inhabituel. Pas d’étoiles, mais un son apaisant, le son de la sécurité.

Elle se rendort.

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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 24 Juil 2017, 01:42 
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Selene_Bathory et Amythiel (Bathory_RP)[BDO]

Keiri est une jeune fille adorable. Elle est pleine de vie, d'optimisme et de simplicité parfois naïve, ce qui la rend incroyablement touchante, même si très probablement, derrière cette joie de vivre apparente, se cache probablement les marques de la dure vie qu'elle a menée et une intelligence qu'il ne faut peut-être pas sous-estimer...
Elle mérite de vivre avec plus de douceur.

– Selene, qui discute avec une employée du Ciel de Nuit


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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 17 Août 2017, 18:17 
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La Famille de Keiri :

Keiri est née dans une famille de caravaniers. Cette famille est une branche du clan principal des H. Le chef de cette famille est H’Shion Nunh, le père de Keiri.

Brève Chronologie :

A un moment donné et pour des circonstances floues, H’Shion Tia a fait session du clan principal. Il a entrainé plusieurs jeunes du clan dans son sillage et est devenu le chef de cette nouvelle famille.
Soucieux de renouer avec les traditions nomadiques des Solaires, Shion décida de ne pas s’accaparer de territoire défini mais fît de la route son domaine. Il monta une caravane marchande, avec les membres de son clan, et sillonna, à l’origine, les routes entre Ul’dah et Ala Mhigo.
Indépendante, cette caravane subissait la concurrence des caravanes d’Ul’dah, si bien qu’elle ne pu trop se développer. Au lieu de ça, elle se contenta de faire du commerce avec les autres clans Migo’te (les M, les J et les U pour ne citer qu’eux) ainsi qu’avec les villages isolés du Thanalan jusqu’à ceux proches d’Ala Mhigo, pour lesquels les riches caravanes d’Ul’dah ne voyaient pas d’intérêt.

Malgré la simplicité de vie affichée, la caravane était prospère et accueillait en son sein des membres parfois autres que Migo’te. Shion mettait un point d’honneur à ouvrir son clan à toute personne désireuse de voyages et de grands espaces. La caravane était donc composée d’un noyau dur : la famille des H, autour duquel gravitait tous les autres membres, peu importe leurs origines, travaillant pour le bien être de la communauté.

(1557) La guerre civile puis la chute d’Ala Mihgo au profit de l’Empire mit un frein aux voyages vers cette contrée, restreignant la caravane à Eorzéa. En plus des membres perdus lors du conflit certains se retrouvèrent coincés du mauvais côté de la frontière et autres décidèrent de quitter la caravane pour aider les réfugiés, voir rejoindre les rangs des résistants d’Ala Mhigo. Certains réfugiés firent d’ailleurs le voyage avec elle avant de s’installer dans le Thanalan.

La caravane se mit à soutenir l’effort de guerre en assurant une partie, toute relative, des lignes de ravitaillement de l’époque, sur fond de rumeurs d’une attaque imminente de l’Empire sur Eorzea.

(1561) Naissance de Keiri.

(1562) La caravane continua son chemin jusqu’aux évènements de Mor Dhona et la destruction de l’Agrius où elle fût sérieusement touchée. Fuyant le chaos et réduite à peau de chagrin, la caravane dû se cantonner à la seule région du Thanalan et à ses villages isolés.

Les années qui suivirent furent rudes mais passées en relative sécurité. La caravane se suffisait tout juste à elle-même mais était moins à plaindre que les cohortes de réfugiés refoulés aux portes d’Ul’dah. Seuls les problèmes grandissants avec les hommes-bêtes étaient sources d’inquiétudes.

(1570) La caravane fût attaquée aux premières lueurs du jour par un groupe d’Amalj’aa. Elle fût pillée et ses membres décimés. Les très rares survivants, qui n’ont pas été capturés, ont fui vers Ul’dah mais la plupart n’y est jamais arrivée. Seules Keiri et une de ses mères semblent avoir atteint la ville. Cette dernière serait alors revenue en arrière pour aller chercher des survivants, pensant Keiri en sécurité. Mais elle n’est jamais revenue, laissant la fillette, de tout juste 9 ans, livrée à elle-même.

(1572 - 0) Bataille de Carteneaux - Bahamut.

(8) Aujourd’hui. Keiri a 19 ans.

Membres Notables :

H’Shion Nunh :
Chef de famille de cette branche du clan des H, Shion est le père de Keiri. Il aurait à peu près dans les 50 ans aujourd’hui. Sa peau est assez claire, ses yeux sont bleus et ses cheveux blonds. Au sein de la caravane, il était réputé pour son grand cœur et sa générosité. Mais il savait aussi s’imposer par ses décisions réfléchies. Il était assez directif et tolérait mal le manque de respect. Il pouvait rester néanmoins très diplomate bien que ferme. Il prenait son rôle de chef très à cœur et plaçait le bien être de sa famille dans ses plus hautes priorités. Ceci dit, c’était aussi un commerçant et le travail (ou les voyages harassants) devait être fait sans pleurnicheries.

Hm’Aawona Aht :
Fille de M’aht Nunh (le précédent Nunh des M). Originaire de la tribu des M des Marges de Gyr Abania, Aawona s’est retrouvée séparée des siens avec la prise de la région par l’Empire. Connaissant Shion et sa caravane pour avoir déjà commercé avec lui, elle rejoint son groupe, dans un premier temps, pour suivre le flot de réfugiés. Mais elle fini par rester avec les caravaniers où elle rejoindra définitivement les H quelques années plus tard. C’était une chasseuse et une pisteuse hors pairs. Elle permit bien des fois à la caravane d’éviter les ennuis. Toute en contrastes, elle était aussi douce que sauvage, aussi agile que forte et illuminait les soirées de la caravane par ses danses gracieuses et son caractère chaleureux.
Comme la majorité des autres M des Marges, sa peau est brune et ses cheveux d’une couleur claire. Ses yeux sont verts.
C’est la mère biologique de Keiri et elle aurait, approximativement, dans les 40 ans aujourd’hui.

H’Urrqine Maar :
Une des compagnes de Shion, originaire du même clan que lui. Elle fût une des premières à le suivre lorsqu’il voulut faire sécession et monter la caravane. Elle devrait avoir entre 40 et 50 ans aujourd’hui. Sa peau est claire, tout comme ses cheveux. Ses yeux sont marrons. C’est elle qui a conduit Keiri à Ul’dah. Très protectrice envers les enfants du clan, elle s’assurait qu’ils ne manquent de rien et succombait souvent à leurs petits caprices. Bien qu’accompagnant Shion depuis le début, elle ne fût jamais sa préférée. Et même s’il lui accordait beaucoup d’attentions, elle développa une certaine jalousie envers Aawona qui lui avait « prit » sa place.

Autres membres de la famille :
Keiri a deux autres « mères », plusieurs sœurs de différents âges ainsi qu’un unique frère légèrement moins âgé. La famille compte aussi quelques membres originels des H ainsi que des Miqo’te errants d’autres clans ayant rejoint cette famille-ci. Je reste volontairement flou pour laisser une ouverture au RP.

A sa connaissance (limitée) et jusqu’à preuve du contraire, Keiri serait la dernière survivante de cette famille.

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 Sujet du message : Re: H'Keiri Shion
Message Publié : 31 Août 2017, 10:11 
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Nom IG: H'Keiri Shion
Personnage : Ysolt Brewer :

Nom : Brewer
Prénom : Ysolt
Surnom : Ys, Yzi
Race/Ethnie : Hyur
Sexe : Femme
Naissance : 18éme Soleil de la 4ème Lune Ombrale
Age : 23 ans
Occupation : Mendiante
Origine : née à Ul’dah
Lieu de Résidence : Ul’dah
Milieu social : Bas à très Bas

Description Physique / Apparence :

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Taille : 1m70
Poids : + ou - 60 Kg
Peau : Claire
Cheveux : Marrons
Yeux : Marrons
Signe particuliers : (c'est un spoil, lisez tout avant de regarder)
décédée (et oui, mais fallait tout lire avant de regarder ici ! Voilà, bravo !!)



Ysolt est une jeune Hyur de taille moyenne, à la physionomie plutôt banale et longiligne. Ses traits sont fins et malgré un regard qui se perdre souvent dans le vide, cette jeune femme semble dynamique.
Ses formes ne sont pas extraordinaires, bien au contraire. Elle est athlétique et l’on pourrait peiner à trouver une once de graisse mal placée. Ce qui sous-entend aussi que ses tours de hanches et poitrine ne sont pas très importants. Avoir grandi dans la rue a visiblement eut un impact sur sa croissance.
Sa peau est claire mais bronze assez facilement au soleil, pour peu d’éviter une exposition trop brutale. Celle-ci est marquée par divers petites cicatrices et autres traces résultantes d’une vie de rien. Elle présente aussi des traces de brulures à diverse endroits.
Ses cheveux sont longs et d’un marron plutôt commun. Ils sont entretenus et généralement attachés (queue de cheval, chignon, nattes, …).
Ses yeux sont d’un marron, lui aussi, commun. Ils sont en amandes et encadrés de cils noirs. Son regard est assez expressif, mais de temps à autres, il devient lointain.
Son visage est fin et dans l’ensemble plutôt joli. Il présente, cependant, quelques petites cicatrices que la jeune femme camoufle comme elle peut.
Elle s’habille de façon classique et sobre. Elle porte, généralement, des habits longs ou couvrants et n’expose que rarement son corps.

Description Psychologique / Comportement :

Ysolt est vue comme une jeune femme dynamique et déterminée. Elle n’hésite pas à porter assistance à autrui si elle en a la possibilité ; et se montre protectrice et attentionnée avec ses amies les plus proches.
Elle semble très réticente à l’idée de montrer son corps. Elle éprouve d’ailleurs une gêne marquée lorsque celui-ci est exposé. Elle supporte d’ailleurs difficilement le contacte directe avec sa peau, sauf avec une ou deux personnes (dont Keiri).
Dévouée, elle a tendance à se mettre en première ligne pour protéger ceux qu’elle juge en avoir besoin, quid à porter fardeaux et blessures (physiques comme émotionnelles) qui ne lui sont pas destinés à l’origine. Ce syndrome du héros (ou de la victime) lui a valu quelques fâcheuses expériences par le passé qui semblent toujours par moment lui peser.
Malgré son attitude positive, elle ressasse souvent le passé, lui donnant parfois un air mélancolique qui peut intriguer compte tenu de sa bonne humeur habituelle.

Sa relation avec Keiri est assez ambigüe. Elle affiche clairement son amour pour la jeune femme, qu’elle considère comme sa petite sœur. Elle est très attentionnée et ne manque jamais une occasion de lui montrer son affection. Mais d’un autre côté, elle semble la considérer comme un poids mort. Il semblerait aussi qu’elle garde contre elle une certaine rancune mêlée de culpabilité. Il existe entre ces deux jeunes femmes beaucoup de non-dits (principalement de la part d’Ysolt) résultant sans doute d’un évènement marquant.

Occupations :

Autrefois Ysolt survivait dans la rue avec Keiri, mais il y a quelques temps, elle aurait réussi à se faire embaucher comme servante par une riche aventurière de passage, selon Keiri. Saisissant sa chance, elle n’aurait pas hésité une seconde à quitter Ul’dah. Depuis lors, elle s’occuperait de diverses tâches pour son employeur : ménage, courses, services, etc.

En dehors de son travail, elle n’aurait pas vraiment d’activités. Principalement parce qu’elle n’aurait pas forcément beaucoup de temps libre.

Combat et Talents :

Ysolt n’est pas une combattante. Elle est athlétique, mais n’est ni particulièrement forte ni agile (bien moins que Keiri). Elle saurait certainement se défendre si elle était agressée, mais pas très longtemps. C’est une civile pure et dure pour qui la guerre et les combats ne sont que des choses abstraites et lointaine.

Ysolt est une touche à tout. Elle est capable de faire de très nombreuses choses mais toujours de façon un peu superficielle. Elle est plutôt débrouillarde et habile de ses mains. Elle est capable de bricoler un meuble avec quatre bouts de bois et de la corde. Elle est assez ingénieuse et créative.

L’une des seules choses sur lesquelles elle peine un peu, c’est la couture, tout autant par manque de patience que par peut de se piquer les doigts.

Relations :

Ysolt est assez critique sur les gens. Malgré son attitude positive, elle n’accorde aucun crédit aux autres. Elle a tendance à se montrer très prudente et méfiante. Elle n’accorde pas son amitié à la légère et ne fait pas confiance aux gens, en particulier si ce sont des hommes.

Keiri est peut-être la seule personne au monde en qui elle a confiance. Mais sa relation avec elle est un peu étrange. Elle est très attentionnée et l’aime comme sa petite sœur, mais n’a pas hésité à la laisser toute seule dans la rue. Elle est très protectrice (voir directive) avec la jeune femme, mais semble le faire plus par responsabilité, voir remords ou culpabilité, que par amour. Pourtant, elle n’est jamais plus ouverte, sereine et joyeuse qu’en présence de la Miqo’te.

Possessions Particulières :

Un pendentif fait d’une lanière de cuir et d’une pierre polie vaguement colorée :
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Ce pendentif ne vaut absolument rien, mais rien du tout. La pierre n’est qu’un banal petit galet coloré, sans doute trouvé dans un ruisseau, percé d’un trou dans lequel on a enfilé une petite lanière de cuir. La lanière est encore solide, mais le cuir semble âgé et tanné par l’usure. La pierre n’a strictement aucune valeur marchande ni inscriptions ni aucune propriété magique. Malgré ceci, Ysolt le porte en permanence au tour du cou.

Histoire Résumée :

Ysolt est née à Ul’dah dans une famille pauvre. Avec l’afflux de réfugiés, celle-ci est devenue encore plus pauvre et la jeune femme s’est vu abandonnée dans la foulée lorsqu’ils n’ont plus pu subvenir à leurs propres besoins.

Dès lors, Ysolt du se débrouiller toute seule. Quelques mois plus tard, lors d’une livraison d’eau qui s’est mal passée, Ysolt a fait la connaissance d’une autre laissée pour compte : Keiri. Les deux jeunes filles se sont tout de suite entendues. Keiri, complètement perdue et traumatisée dans cette ville, se mit à s’accrocher à Ysolt comme à une bouée de sauvetage. En retour, cette dernière, à peine plus âgée que la Miqo’te, la prit sous son aile et développa un fort attachement envers elle.

Keiri, beaucoup trop jeune, ne savait, à proprement parlé, rien faire pour survivre dans ce milieu hostile. Ce qui força Ysolt à se montrer créative pour subvenir à leurs besoins. Au fil du temps, Keiri apprit elle aussi à se débrouiller, mais resta très dépendante de sa « grande sœur ». Leur vie se déroula durement, mais sereinement, pendant quelques temps, avant de prendre un virage aussi choquant que dramatique.

La rue n’est pas tendre avec ceux qui y vivent. Et elle l’est encore moins avec celles qui y vivent. Un jour que les jeunes filles cherchaient leurs nourritures, Keiri fût abordée par un individu louche. Celui-ci prétexta avoir des miches de pains à donner. Et Keiri, toute candide qu’elle est, le suivit dans une ruelle. Malheureusement, ce ne fût pas du pain qui l’attendait, mais plusieurs types armés de couteaux. Keiri comprit son erreur et voulu fuir, mais il était trop tard. Un coup de couteau vola, blessant la jeune fille et déchirant la toile de jute qui lui servait de haut. Keiri hurla brièvement avant de se figer, choquée. Des mains crasseuses vinrent l’agripper et la plaquer au sol. Ysolt, qui n’était pas très loin et déjà en train de chercher sa petite sœur, arriva guidée par le cri de celle-ci. Elle réagit au quart de tour pour venir la protéger, se jetant sur les agresseurs. Mais elle n’y pu pas grand-chose, et avant même de s’en rendre compte, se retrouva à son tour dans de sales draps. Le sordide qui s’en suivit n’eut rien à envier à la crasse des ruelles délaissées.

Après un insoutenable moment, les agresseurs partirent, laissant les deux jeunes filles exsangues, meurtries, blessées. Ysolt fût la première à émerger, un temps incertain plus tard. Elle rampa sur les pavés jusqu’à Keiri, encore inerte et maculée de son propre sang. A ce moment-là, elle crut à une situation encore plus effroyable. En détresse, elle se pencha sur la jeune fille. Trop choquée pour pouvoir encore pleurer, elle secoua son amie qui fit en retour un vague mouvement. A peine soulagée, Ysolt remarqua la blessure au couteau de sa jeune sœur sur la joue et une partie du torse. Elle tenta de se hisser sur ses jambes, mais elles se dérobèrent sous son propre poids, faisant retomber Ysolt sur les pavés. Après quelques minutes d’efforts, elle put enfin se redresser. Elle rhabilla Keiri, encore à demi-inconsciente, comme elle put avec sa robe déchirée ; laissant sa blessure telle quelle, faute de mieux. Puis elles se trainèrent tant bien que mal jusqu’à leur recoin qu’elles squattaient depuis quelques temps.

Les jours qui suivirent furent pénibles. Keiri avait de la fièvre, même si elle cicatrisait plutôt bien. Ysolt veillait à changer ses pansements improvisés aussi souvent que possible, mais elle n’osait plus s’aventurer dans la rue. Les deux jeunes filles, sévèrement choquées, n’avaient plus prononcé un mot depuis. Et leurs trop maigres réserves de vivres avaient fondus comme neige au soleil. Finalement, la faim poussa Ysolt à sortir, voler aux étales pour se nourrir. La vie relativement insouciante, bien que rude, s’était tout d’un coup transformée en cauchemar. En désespoir de cause, elle demanda de l’aide aux passants, mais seul un petit truand lui répondit. En échange de son aide, Ysolt du faire quelques menues choses pour lui. Tout d’abord banales, les demandes se firent de plus en plus équivoques. Résignée, afin de protéger sa petite sœur, Ysolt mit le doigt dans un engrenage malsain. Ce qui, au final, n’empêcha pas Keiri d’en être impactée.

Une fois remise, Keiri fît son possible pour soutenir sa grande sœur dont la joie de vivre s’estompait à mesure que les jours passaient. La rue s’étant violemment montrée sous un jour dangereux, les deux jeunes filles abandonnèrent leur coin de ruelle pour s’établir en hauteur, sur un balcon abandonné, à l’abri de certains individus. Car malheureusement, vivre au même endroit vous amène à recroiser les mêmes personnes.

Le quotidien d’Ysolt passa de difficile à limite sordide. Seule la présence de la jeune Keiri semblait lui apporter un peu de réconfort, même si cette dernière semblait faire preuve d’un positivisme presque dérangeant. Au final, le temps passa et Ysolt développa une aversion pour les contactes humains, autres que ceux de Keiri. Le traumatisme encore vivace et les « services » qu’elle a dû rendre, ont eut raison de sa confiance en l’humanité.

Voyant que sa petite sœur commençait à se faire entrainer à sa suite, Ysolt décida, presque du jour au lendemain de mettre un terme à tout ça. Rongée par le désespoir de sa propre vie, la culpabilité de n’avoir pas pu protéger sa Keiri, la rancœur qu’elle éprouve pour la jeune fille d’être à l’origine de leurs problèmes, le dégoût d’avoir cette pensée et la tristesse de voir, tous les jours, sa petite sœur porter un masque de plus en plus épais, Ysolt mit fin à ses jours.

Keiri la retrouva pendue sous leur balcon. Choquée au plus profond d’elle-même, la jeune fille alla enterrer toute seule sa grande sœur, sans un mot, à l’extérieur de la ville. Niant toute la réalité, elle s’inventa une fin plus joyeuse pour celle qui l’avait toujours aimé et protégé.

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